Bolivie 2018

Bolivie

Le 17/09/18 - Tinawaku - La Paz - 3 866 m

Aujourd’hui, c’est passage frontière. Nous allons quitter ce beau Pérou pour une nouvelle aventure en Bolivie. l’objectif numéro un c’est de faire le fameux Sud Lipez, et l’on tremble d’avance qu’il ne soit pas à la hauteur de nos attentes.
Mais pour l’instant, l’important c’est de trouver le passage frontière. Nous effectuons une quarantaine de km pour arriver à Desaguadero. Une flotte de camion est stationnée des deux côtés de la route. Un panneau nous indique la direction qui évite le centre du village, puis plus rien… Nous repérons sur le GPS le pont qui nous permettrai de passer en Bolivie, on se faufile entre les files de camions, et fort étonné de ne pas trouver de bâtiments administratifs, nous demandons au préposé du pont, qui nous indique un autre lieu. Nous régressons en direction de Talca où nous trouvons un beau bâtiment avec assez peu de monde et sans camions. Formalités rapides et nous avons nos 3 mois de visa sans discussion.
Nous sommes passés par ce poste frontière pour aller visiter le site de Tinawaku, en chemin, le premier policier que nous croisons nous demande une contribution… Nous avons bien changé de pays !

La civilisation Tinawaku a pris naissance sur la rive sud du lac Titicaca à 3 800 m d’altitude. On pense que son extension comprenait de vaste territoires en direction du Sud et Sud-Est (Nord Chili et Ouest de la Bolivie).
Des hypothèses basées sur l’astre-archéologie donnent une présence au-delà de 10 000 ans av. J.C. En effet, les portes et poteaux latéraux sont alignés sur les équinoxes (portes) et solstices (poteaux) dont la date est très ancienne (plus vieux que 10 000 ans av. J.C.). De plus, certaines constructions (sorte de quais) seraient de plus de 15 000 ans, époque où le lac pouvait les longer. Puis, c’est sans compter sur l’interprétation de dessins et de gravures d’animaux disparus à la fin du "Pléistocène" (12 000 ans av. J.C.)

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On estime que Tiwanaku s’est affirmé à partir de 800 av. J.C. (2 siècles après le déclin de Chavin). Ce fut un "état prédateur" composé de cités fédérées par la reconnaissance de prééminence religieuse, grâce à une intimidation géré par la magnificence et les "puissances surnaturelles". Les roitelets royaux se seraient soumis rapidement.
La civilisation de Tiwanaku présente une grande maitrise de la taille de la pierre et une architecture qui a inspiré les incas et surtout la civilisation Huari.
Le site est un ensemble cérémoniel. Tiwanaku signifie "la pierre au centre" qui expliquerait l’organisation de la cité sacrée, construite en hauteur avec de multiples terrasses et terres-pleins centraux.

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Le temple d’Akanapa est le plus grand édifice. C’est une pyramide composée de 7 plateformes d’environ 18 m de hauteur et d’un temple semi-souterrain.

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Dans les murs de celui-ci sont insérés 48 piliers de grès rouge et 175 têtes sculptées de différents types. On ne connait pas la signification exacte de leur présence.
Nous passons au pied du temple de Kalasaya (ancien aymara : Kala (pierre) et saya (arrêté)) aussi appelé el templo de las piedras paradas, vaste complexe de 2 hectares dont la structure est faite de colonnes de grès.
On pense que ce fut un observatoire solaire. Les Tinawakus calculèrent avec une grande exactitude les 365 jours de l’année ainsi que les changement de saison. Le temple est organisé en fonction de ce cycle solaire.

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C’est dans ce temple que l’on trouve 3 sculptures importantes : les monolithes Ponce et Fraile, ainsi que la porte du soleil.
Le monolithe Ponce fait environ 3 m de hauteur et représente un prêtre. Elle est couverte de fines gravures représentant personnages ailés, poissons, têtes de puma, lamas, aigles et condors ainsi que des détails anatomiques (colonne vertébrale).
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Ensuite nous trouvons le monolithe Fraile qui tient une crosse. Il peut être une figuration sainte en relation avec le monde aquatique. Il porte une ceinture décorée de dessins de crabes en relief. L’andesite (pierre) qui a servi à la fabrication de ces deux monolithes se trouve à une centaine de kilomètre de là. Quand on pense qu’ils n’avaient pas encore inventé la roue….

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Nous voyons une représentation du monolithe Barbado, appelé aussi Kontiki, est aussi une figure religieuse avec des traits humains et des ornements zoomorphes. Il fut trouvé à côté du monolithe Bennett.
Puis nous avons la Porte du Soleil de 4 m sur 3 qui fut très certainement recouverte de dorures, fabriqué dans un seul bloc de pierre d’un poids d’environs 10 tonnes et qui faisait parti du temple.

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Le fronton est décoré d’une divinité entourée de 48 créatures ailées, dont 32 à visage humain et 16 superbes têtes de condor, finement sculptées. La porte, d’après une légende aymara, est gardienne d’un secret qui aurait pour but d’aider une future humanité en danger.
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On passe ensuite au complexe Putuni (espace vide en aymara) ou palais des sarcophages. On trouve des chambres funéraires donnant sur une cour centrale. très probablement un lieu d’inhumation pour des personnages importants. Le système d’ouverture des portes est curieux : une porte en pierre coulisse facilement une fois le sol immergé. Sur la partie ouest on trouve des canaux qui servaient à l’évacuation des eaux usées.

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Nous passons un bon moment à parcourir ce site en cours de fouilles. Très impressionnant.

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Nous allons aux musées. Le premier, à travers des poteries, nous fait traverser les siècles.
La capitale et principal centre religieux où nous sommes se nommait Tiahuanaco qui compta jusqu’à 40 000 habitants. Elle se distingue dans le domaine de l’art par ses sculptures, céramique et tissus. L’histoire de cette civilisation se divise en 3 période, villageoise, urbaine et impériale.
Au premier siècle de notre ère, un Etat organisé s’organise avec des différents rangs sociaux et basé sur la religion. L’artisanat, l’agriculture et les techniques d’irrigation sont développés, la vente de laine sert à financer des bâtiments et des routes. Son expansion fut possible grâce à sa maitrise du bronze, qui lui conféra une supériorité militaire. Le dieu principal s’appelait Viracocha, créateur de toute chose. Son culte fut repris par les incas.
La décadence politique et religieuse eut lieu vers le XI° siècle, lors de saccages sanglants.

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Nous allons aussi voir les statues dont le monolithe Bennett, connu sous le nom de monolithe Pachamama. Il date d’environ 1700 ans, mesure 7,30 m de haut pour 1,20 m de large. Il est représenté avec un masque cérémoniel. Il fut pendant des années placé dans la ville de La Paz.

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Après une journée bien remplie, nous allons quand même voir le temple du Puma (Pumakuntu) de l’autre côté du complexe principal.

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Le 18/09/18 - El Alto - La Paz - 4 100 m

Nous passons une nuit froide ! Nous sommes à la même altitude qu’au Pérou, mais il fait bien plus froid. Certainement que les montagnes enneigées participe au phénomène. Nous nous armons de courage car nous allons à El Alto l’immense ville qui surplombe la capitale La Paz. A l’entrée de la ville, c’est l’anarchie, ça grouille dans tout les sens et il vaut mieux savoir jouer du klaxon. Nous traversons un immense marché qui déborde de toute part, si on y ajoute les taxis, les collectivos et les tuk-tuk c’est l’enfer. Nous extirpons Ch’uru du flot pour prendre la direction de l’aéroport et sommes stoppés dans notre élan, bloqué derrière des collectivos… Une âme charitable nous informe que nous sommes dans une des nombreuses files d’arrêts de bus. Marche arrière, marche avant au millimètre et l’on s’échappe. L’aéroport est à peu de distance, mais les boutiques de toute sorte débordent sur la chaussée. Nous arrivons sain et sauf et nous parquons.
Retrait de devises et achat d’une puce de téléphone à l’aéroport. Nous apprenons que Colette et Jean-François arrive dans la soirée. Sympa.
Nous allons quand même nous jeter dans le flot de passants, véhicules de toute sorte, en espérant trouver un supermarché. Ça grouille encore plus, cela se répand dans tout les sens, la circulation piétonne est aussi fatigante que la routière. Nous achèterons quelques victuailles dans de petites échoppes à même le trottoir.
Nous passerons une partie de la soirée en compagnie de nos amis. Nous sommes bien décidés à prendre la fuite dès le lendemain matin, mais après notre post sur notre page facebook, un élan général de commentaires nous fait changer d’avis. C’est unanime, La Paz est à découvrir…

Le 19/09/18 - La Paz - La Paz - 3 600 m à 4 100 m

Fondée le 15 octobre 1548 par Alonso de Mendoza sous le nom de Nuestra Señora de La Paz (Chuquiagu Marka de son nom indien), la ville est dans un premier temps construite sur le site de Laja, avant d’être déplacée dans la Quebrada del río Choqueyapu. A cette époque, La Paz sert principalement de point de repos entre les villes de Potosí et Cuzco.
La ville connait une croissance tranquille avant d’être la scène de plusieurs rebellions indiennes, notamment celle emmenée par Tupak Katari en 1781. Le 16 juillet 1809, les habitants de La Paz, avec à leur tête Pedro Domingo Murillo et d’autres leaders locaux, se soulèvent contre l’empire espagnol et instaurent le premier gouvernement libre d’Amérique latine, formé par la Junta Tuitiva.
Plus tard, à la suite de la guerre fédérale qui oppose les libéraux du nord aux conservateurs du sud, La Paz devient le siège du gouvernement. C’est là que se rassemblent les pouvoirs exécutif et législatif à partir du 25 octobre 1899, date d’arrivée à la présidence de la République du général José de Manuel Pando.
Nous partons vers le téléphérique le plus haut du monde à pied, en essayant d’éviter un maximum les gars d’échappement qui se font un plaisir de nous agresser le nez. L’objectif du jour est de survivre tout en ayant fait la visite de musées, centre ville et quartiers pittoresques. Nous apprécions la vue sur la ville du périphérique, c’est incroyable ! La ville est un cône renversé et ses parois de terre sableuse sont couvertes d’habitations. Quel spectacle ! La Paz, capitale la plus haute du monde se situe entre 3 600 m et 4 000 m d’altitude.

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Les rues très en pente nous entraine vers les musées sympathiques de la Calle Jaén. Rue étroite et pavée, elle est bordée de maisons coloniales.
Nous passons un bon moment à observer les miniatures, costumes et moments importants de la ville au musée costumbrista.

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Nous ressortons par le musée du littoral consacré à la guerre de 1879 contre le Chili. Il est quasi midi et l’on file chercher une cantine. Le dernier musée que l’on souhaite faire ouvre à 15 h, ce qui nous laisse le temps de découvrir le centre ville.

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Ça monte, ça descend, ça grouille de véhicules, de passants… C’est impressionnant. On se mêle à cette masse en essayant de garder notre direction. Nous en profitons pour flâner dans les rues aux échoppes de souvenirs, et cherchons les quelques sorcières qui persistent à vendre des plantes médicinales, des foetus de lamas et autres sorcelleries. Nous finirons de visiter le dernier musée et remonterons vers notre casita. Nous sommes ravis d’avoir arpenté le centre ville de La Paz, mais nous avons hâte de retrouver nature et paysage.

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Le 20/09/18 - Environ Calamarca - La Paz - 4 270 m

Nous partons en direction du Parc Sajama, circulation intense mais comme nous allons toujours tout droit, on se cale dans une file et suivons le flux. Nous sommes soulagés lorsque que l’on quitte la mégapole. La route est bonne et nous mène tranquillement à une petite lagune d’altitude où nous allons pouvoir de nouveau respirer de l’air pur et retrouver la sérénité. Après midi lessive, bricolage, site et musique.

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Le 21/09/18 - Vers Sajama - La Paz - 3 828 m

Toujours de la bonne route, nous bifurquons, et là les paysages changent. Les ocres cotoyent les rouges et le jaune-orangé des plantes met en valeur le vert des buissons.

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Nous croisons des chullpas, ces monuments funéraires qui, ici, sont en adobe.

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Le coin repas est si sympa, que l’on décide de chercher un bivouac à proximité.

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Les 22 & 23/09/18 - Sajama - La Paz - 4 262 m

Halte en cours de route pour voir l’église de Curahuara.

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C’est jour de marché, nous en profitons…

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Nous trouvons un super lieu pour notre pause repas…

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Nous aimons les paysages que nous traversons, nous loupons la première entrée du parc, trop confiant dans le gps et trop concentré sur ce que nous traversons. Nous rejoignons le village de Samaja avec un ciel chargé.

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Nous choisissons le bord de l’eau pour notre bivouac et trouvons très photogénique la petite église d’adobe.

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Depuis hier nous avons des températures négatives, Francis purge le chauffe eau puisque nous ne chauffons pas la nuit. Nous avons pour objectif les geysers, c’est parti pour une balade à pied.

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Nous avons environ 3 km à faire, malgré l’altitude nous sommes confiant. Puis nous arrivons devant un panneau dont le 1 km à moitié effacé se transforme en un 3 km gravé à la main ! Qui croire ? Est-ce un plaisantin ? Nous continuons et trouvons effectivement que le km annoncé s’étire bien en 3. Pause repas en compagnie de lamas et soudain, le ciel noirci, des éclairs et le tonnerre se mette de la partie. Bien que nous soyons à peu de distance des geysers, on se sauve vers notre refuge, le retour tambour battant sera un record de vitesse en altitude. Le vent se mettant de la partie, nous trouvons refuge dans le village.

Le 22/09/18 - Ciudad piedra de Purimi - Oruro - 3 902 m

Nuages, nuages…

Nous n’allons pas renouveler l’exploit d’hier. Nous décidons de continuer notre route en direction du Salar d’Uyuni et ensuite du Sud Lipez.
Nous sommes en contact avec nos amis Nadine et Jean-Paul qui pensent faire le celui-ci avec un tour. Notre ami Georges nous la vivement conseillé aussi si nous souhaitons faire un tour hors des circuits classiques. Nous y réfléchissons et allons faire un test sur les pistes redoutables que l’on devrait croiser en sortant du Salar.
En attendant, nous trouvons à nous poser là…

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Vent, pluie nous forcerons à rester à l’abri, nous en profitons pour surveiller deux guetteurs figés dans la paroi. Le gros troupeaux d’alpaga qui grignote dans le lit asséché de la rivière se met en mouvement à 16 h, à la queue leu leu pour regagner son lieu de repos.

Le 21/09/18 - Vers Coqueza - Oruro - 3 848 m

Nuit gelante… -5°. Nous effectuons un arrêt ravitaillement au village de Turco. Des habitants charmants. J’aurai même droit à la bise…

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Nous demandons l’état de la route qui nous permet d’éviter Oruro. "Todo asfalto". Nous continuons donc tranquillement en traversant une région qui est un prémisse au salar. Nous longeons de loin le Logo Pooó qui se meurt sans bruit. Les mines jetant leurs déchets dans les rivières qui alimentent le lac, les obstruent. Le niveau du lac descend, les flamants et autres oiseaux qui y nichent voient leurs territoires grignotés par la bêtise humaine et par l’incapacité du gouvernement bolivien de protégé son territoire, sa faune et sa flore. Nous trouvons un coin à l’écart de la route pour bivouaquer. Cette étendue plate est le royaume des alpagas, que de pulls, gants, bonnets, chaussettes et ponchos sur pattes s’y trouvent. Pas ou peu d’humains…

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Le 26/09/18 - Cratere del meteorito - Oruro - 3 747 m

L’objectif de la journée est le cratère de météorite. Nous effectuons un arrêt au village Santiago de Quillacas. D’après notre guide, le village est beau et l’église exceptionnelle. Nous trouvons beaucoup de déchets sur la place et l’église fermée… l’extérieur n’est pas des plus remarquable… Nous quittons le lieu sans regret.

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La route est toujours asphaltée, notre progression assez rapide. Nous atteignons le cratère. Très sympathique, tellement que nous décidons d’y rester la nuit. Promenade et repos au programme. Nous commençons à accumuler la fatigue. Depuis plusieurs semaines nous sommes en haute altitude et notre sommeil sans ressent, nuits courtes et entre-coupées d’épisodes de veille nous fatiguent.

Nous admirons la petite église particulière en adobe. Ce style de construction est courant depuis le parc Sajama.

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Le 27/09/18 - Vers Coqueza - Potosi - 3 695 m

La route est asphaltée jusqu’à Salinas où nous faisons le plein de gasoil. Ensuite nous attaquons la piste jusqu’au Salar, tôle ondulée, pierres, sable… Nous sommes entre salar et "ile". Le volcan Tupuna nous surveille…

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Une légende raconte que le volcan Tunupa, seul volcan féminin de la région et courtisé de tous, fut à l’origine du Salar d’Uyuni. A cette époque, les volcans avaient la possibilité de se mouvoir et de se rencontrer. Alors que Tunupa accoucha, tous les volcans alentours se revendiquèrent père du petit volcan. Lassés de ce combat, les dieux figèrent les volcans et Tunupa resta éloignée de son fils pour l’éternité, versant des flots de larmes et de lait, formant ainsi le Salar.

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Nous approchons du Salar d’Uyuni ou Salar de Tupuna.

"C’est le désert de sel le plus vaste du monde qui s’étend sur près de 12.000 km² à une altitude de 3.670 m. La couche de sel est de 40 m sur le Salar.
Cette région semi‑désertique à la terre volcanique présente des paysages d’une beauté naturelle exceptionnelle : lagunes, geysers, volcans et villages pittoresques parsèment ce désert blanc.
Sa création remonte à la fin du Pléistocène, lorsque l’altiplano bolivien comportait deux grands lacs : le lac Ballivian (à l’emplacement de l’actuel lac Titicaca) et le lac Minchin. Le salar d’Uyuni, tout comme le Salar de Coipasa plus au nord, est la conséquence de l’évaporation des eaux du lac Minchin, qui ont laissé à cet endroit de profondes couches calcaires, ainsi que des sédiments lacustres et des minéraux. La quantité de sel présent dans le salar d’Uyuni est estimée à 60 milliards de tonnes, avec les plus grandes réserves de lithium au monde.On estime qu’environ 100 millions de tonnes de lithium sont amassées sous la croûte de sel, diluées dans la saumure, soit entre 50 à 70 % des réserves mondiales. "

Nous allons passer la nuit à la porte du Salar. Un rêve de plus qui se concrétise. Nous sommes un peu anxieux de cette traversée Nord-Sud, car nombre de connaissances et amis s’y sont trouvés quelque peu "ensalé"…

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Après quelques achats dans une tienda, nous allons nous poser sur le grand terrain de foot et commençons notre traversée en pensée, tout en observant les lamas, flamants et tours opérateurs.

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