Soif de bougeotte
 

"Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant"
Bernard le Bovier de Fontenelle

 
 

Chili   Chili   

Capitale du Chili: Santiago
Superficie: 756 102 km²
 (France Métropole 551 695 km²)

Population: 17 650 114 millions habitants 

Langue: espagnol
Monnaie: Peso chilien
Pays limitrophes: Pérou, 
Bolivie, Argentine

 

Paso de Jama – Jujuy – Frontière Argentine – Chili – Le 14 septembre 2017

Après le col à 4400 m, nous pensions que la route serait plus ou moins plate, voir en descente. Que nenni, Plateaux entre 4200 et 4600 m, deux cols à 4800 m. Des paysages à couper le souffle (à cette altitude, c'est facile !).


Tout le long de la route, nous régalons nos yeux. Et vu que Ch'uru veut aussi profiter du paysage, il n'avance pas très vite et fume beaucoup.
 

Nous qui pensions faire un superbe bivouac, au vu de la glace et de l'altitude, nous renonçons. Petits joueurs !
 

Nous arrivons sur le désert d'Atacama, considéré comme le plus aride du monde. Il est difficile d'imaginer que certains endroits n'ont jamais reçu de pluie et que d'autres attendent des centaines d'années entre deux averses. Les limites de ce désert sont un peu floues, du Pérou à Copiaco (27°parallèle).
 

San Pedro de Atacama – Antofogasta – Du 15 au 17 septembre 2017

San Pedro de Atacama est en limite de ce désert. Nous ferons pas beaucoup de visites car nous repasserons dans ce secteurs à notre retour de Colombie.

La ville en elle-même, malgré son petit centre typique ne nous emballe pas. A peine arrivé, Francis veut faire une photo d'un type qui mène son troupeau, cet imbécile refuse sauf si Francis paie... Ça commence mal ! Tout est autour du tourisme, tour opérateurs à gogo, boutique de souvenirs...

Nous apprécions la belle église en adobe dont on ignore la date de construction. Elle fut en activité avant 1641. Sa charpente est faite de bois de « Chañar » et « Algarrobo », des courroies de cuir de lama servent de clous pour tenir l'ensemble. La voute est en bois de cactus.


Nous dormons sur le parking à 200 m du centre, c'est gratuit. Nous sommes à la veille de la fête nationale du Chili, nous devrons trouver un bivouac plus calme. Ayant enfin réussi à retirer de l'argent dans une agence BCI, nous parcourons les petites rues.
 

Puis, nous allons voir la Pukara de Quitor en compagnie de Martine et Daniel. Le soleil étant du mauvais côté pour les photos, nous profitons du parking qui va devenir notre bivouac durant quelques jours. San Pedro fut le plus important centre de la culture pré-inca « atacameña ». La pukara fut un fort défensif s'appuyant sur une colline rocheuse comme « mur ». Du sommet, nous voyons l'Ayllu, secteur agricole, irrigué par l'eau canalisée du Rio Grande. (Il y a 15 Ayllus, objet d'une distribution ancestrale toujours de rigueur)
 

Puis, nous allons à la « Valle de Marte » y passer le deuxième jour. Nous espérions y dormir. Nada. On se fait gentiment virer. Nous sommes au pied d'une immense dune, nous attendons qu'il fasse moins chaud pour admirer les alentours du haut d'un promontoire. Beau spectacle du à l'érosion.
 

Nous voici partis pour la Laguna Cejar. Pour une fois, je suis catégorique. NE PAS Y ALLER ! Je m'explique : le prix pour voir éventuellement des flamands et s'y baigner est de 20 euros par personne et impossible d'y passer la nuit. Je demande pourquoi ce prix si élevé en précisant qu'en 2013 il était de 2,50 euros par personnes (en moyenne). La gentille gardienne me précise que depuis que c'est plébicité par les tours opérateurs, ils ont élevé le prix. ARNAQUE.

Elle me dit d'aller voir la laguna Tedenquiche qui est géré par des natifs. On y va !

Nous passons par les Ojos de Agua, gros trous circulaires d'eau douce au milieu du salar. (Tiens, ils ne sont pas mentionnés sur le guide remis par l'office du tourisme... Gratuit).




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