Argentine du 30/08 au 28/10/2012

Vendredi 7 septembre 2012

Nous passons la nuit à côté du cimetière de Mercedes. A propos de cette ville, aux alentours sur le bords des routes, il y a une multitude d’autels souvent rouge et ornés de drapeaux et d’offrandes. Nous avions vu les premiers au Paraguay. Ces autels rende hommage au gaucho Antonio Gil « Gauchito », un héros à la Mandrin ou Robin des bois. Déserteur, il décide avec 2 compagnons de dérober aux riches propriétaires du bétail, qu’il partage avec les paysans qui les cachent. Pris, il est condamné à être pendu. A cette époque, on n’enterre pas les bandits, mais « Gauchito » prédit à son bourreau que s’il ne le fait pas, son fils mourra de maladie. Le bourreau, s’aperçoit que cela se réalise et repart enterrer la tête (qu’il avait emporté !) avec le corps resté sur place… son fils guérit… et la légende reste. Du coup, lorsque vous passez en voiture devant un de ces autels, klaxonnez, pour éviter d’être ralenti par les obstacles ou de ne jamais arriver…

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Nous arrivons au village de Mburucuya et reprenons la piste pendant 22 km… une bagatelle ! Nous nous installons au camping gratuit du parc et profitons immédiatement des colibris.

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Samedi 8 septembre 2012

Hier soir, nous avons aperçu deux petits renards… nous décidons d’essayer de les photographier ce soir. En pleine nuit, malgré quelques éclairages, cela va être dur !!! Nous partons nous promener en compagnie des moustiques… La lagune est très sèche et nous ne voyons que peu d’animaux, mais le cadre au milieu des palmiers Yatay est superbe. Nous nous essayons à reconnaître les traces d’animaux que nous apercevons sur le sable. Nous avons encore des photos à faire de Tatou qui ne seront visibles que dans la soirée. En attendant, quelques perroquets, un Yetapa de collar, pas de singes… et toujours les colibris dans les arbres Lapacho en fleur.

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Lorsque le tatou nous a vu, il a filé… nous l’avons suivit et ensuite… pas bougé ! Il a fini par ne plus faire attention à nous et a repris sa vie ! Et nous nos photos !

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Nous pensions que nous ne les reverrions pas, Francis avait mis de la sauce escabèche au sol… et nada ! Puis, j’ai distingué un des deux renards : ouverture de la fenêtre de la Roulott’ et… des photos noires. Du coup Francis prend deux lampes de poches et je tente la photo avec le flash ! Et surprise, nos renards trop occupés à renifler, se laisse prendre en photos, on bombarde vite et nous sommes super contents !!! J’ai essayé de filmer…. C’est tout noir… y’a une touche pour éclaircir, mais j’y ai pas pensé…

Dimanche 9 septembre 2012

Le jeune garde nous a indiqué que le chemin qui se trouve à 1 km est vraiment plus sympa. Nous nous arrêterons avant de repartir. Levés de bonne heure, et zou ! Effectivement, ce chemin qui allie la lagune et la forêt est vraiment sympa. Nous y retrouvons des palmiers Yatay qui vivent 500 ans et qui sont typiques de l’Est de l’Argentine.

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Nous y croisons deux autres renards (ou alors de jour, ils paraissent plus gros !) Toujours pas de singes ! Mais bon, je suis sûr qu’ils n’étaient pas loin, en effet lorsque nous en avons aperçu à la Mission de Santa  Maria la Mayor, il y avait dans l’air un parfum… particulier, nous avons retrouver le même dans la forêt ! Du coup, on suppute… Le chemin de retour nous étant connu, nous avons plus regarder les alentours ! Un caïman noir, et un groupe de vautour à tête noir se régalant d’une dépouille…. Il y avait aussi deux autres rapaces qui soit attendaient leur tour, auquel cas ce ne sont pas des rapaces… ou alors ils sont quelque peu fainéant et préfère se mettre « les pattes sur l’herbe » !
 
Après Corientes, nous croisons un couple de Français et leurs deux enfants en fourgon ww. Ils finissent leur deux ans de voyage dans les deux Amériques. Ils suivent le chemin inverse du notre, et nous pensons les revoir vers Valdes avant leur départ en novembre. Très sympas.

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Buenos Aires - Argentine - Du 9 au 15 septembre 2012

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Comme nous n’avons toujours pas d’assurance, nous décidons de nous arrêter à Zarate, nous connaissons la ville et avons une adresse.  Le trajet pour y arriver est sans grand intérêt, mise à part le nombre incalculable de cigognes… et des péages, dont le prix à tendance à varier selon la personne qui encaisse. Les femmes nous comptent en catégorie 1 (voiture), et les hommes en catégorie 2 (le double à cause de notre hauteur !). Prix élevé pour des routes plus que médiocre. Des fois, il y a un code barre qui devrait nous éviter de payer la suite de la route… que l’on nous donne à la fin du péage ! Va comprendre !!!

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