Soif de bougeotte
 

"Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant"
Bernard le Bovier de Fontenelle

 
 

 

Doubs, Jura, Ain ou itinéraire au fil de l’eau…
 
Une région que je ne connais qu’à travers ses saucisses et ses fromages… Déjà, nous sommes surs de nous régaler (mais oui, je pense quand même à mon régime !).
Comme fil conducteur pour cette découverte, nous avons choisi comme thème, l’eau. Nous allons circuler, de rivières en cascades, en passant par des lacs et des étangs…
Pour un début, le bivouac de Trévillers que nous avons découvert par hasard sur la carte. Et bien tant mieux, car cela nous à fait un repos bien mérité dans un cadre super sympa.

 
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Nous avons du refaire le plein de victuailles et faire notre lessive !!!
 
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Un tour chez le boucher et le boulanger... à vélo !!
 
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Notre batterie de service étant tombée en rade, nous sommes allés à Montbéliard, et ont en a profité pour faire le Musée Peugeot à Sochaux.
 
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                                                                                                        On a pensé à Didier !!!!
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          La voiture de Cruella ?                                                                        On veut le même !

En redescendant nous nous arrêtons à Saint Hyppolyte sur le Doubs, Petite Cité Comtoise de Caractère avec sa collégiale, son couvent des Ursulines et ses anciennes demeures avec fenêtres à meneaux et accolades, son église…
 
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Nous décidons de faire une petite rando, la Grotte du Bisontin, en passant par la Chapelle du Mont.
 
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Nous filons vers Besançon car nous venons de nous souvenir que ce sont les journées du patrimoine ! A nous les visites des musées, églises et autres édifices !!!!
 
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        Vue du Pont de Battant et perspective sur les vieux quais.                    Le Palais de justice

Note : Le pont de Battant est dans l’axe de la Grande-Rue, il a remplacé l’ancien pont de pierre romain où passait la voie antique reliant l’Italie aux provinces rhénanes. Sur la rive gauche, on pourra admirer l’ensemble architectural unique du quai Vauban, rythmé par les arcades de ses maisons du XVIIe siècle.

En arrivant sur la place, surprise ! Il y a plein de vielles voitures !

 
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Mais bon ! Il est temps de visiter…

Eglise Saint-Pierre : C’est en 1780 que l’architecte Bertrand propose l’aménagement d’une place royale au cœur de la ville avec constitution d’une nouvelle église. L’église sur le plan d’une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La Révolution viendra interrompre le projet initial.
 
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Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie : Ce musée de Besançon abrite l’une des plus riches et des plus anciennes collections publiques de France.
C’est en 1694 que Jean-Baptiste Boisot, abbé de Saint-Vincent, rachète les collections d’art et la bibliothèque qui avaient été réunies au XVIe siècle par Nicolas de Granvelle (Garde des sceaux de Charles Quint) et son fils Antoine.
La collection est alors mise à disposition du public par le généreux abbé, ce qui en fait le premier musée de France !
Les collections enrichies par des donations successives, sont installées dans l’ancienne halle aux grains en 1843. Le bâtiment est agrandi et modernisé dans les années soixante par Louis Miquel, architecte et disciple de Le Corbusier.
Une structure de béton brut de décoffrage, formant une spirale, invite le visiteur à parcourir l’ensemble des collections selon une présentation chronologique qui s’étend de la préhistoire à l’époque moderne. Les collections de peintures illustrent les principales tendances de l’art européen du XIVe au XXe siècle. Sont réunis sur les cimaises des tableaux de maitres prestigieux qui, de Bellini à Bonnard, justifient la réputation de cette collection.
De plus, le musée possède un cabinet des dessins riche de 5 500 feuilles, parmi lesquelles figurent de grands noms : Carrache, Jordaens, Fragonard, Géricault…
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Le temple du Saint-Esprit
L’ancien hospice du Saint-Esprit, transformé en temple protestant depuis 1842, possède une exceptionnelle galerie de bois sculpté. Le portail qui ouvre sur la cour est orné d’une allégorie sculptée, œuvre du sculpteur Perrette, représentant la charité sous les traits d’une mère accompagnée de ses enfants, complétée par un extrait du psaume 26 (Vulgate ; 27 dans celle de l’hébreu), gravée sur la base de la sculpture « si mon père et ma mère m’abandonnent, Yahvé me recueillera ».
 
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La tour qui se trouve dans la cour de l’ancien hospice a été construite au XVe siècle par Lambelet Vernier, recteur du Saint-Esprit. Son cadran solaire est le plus ancien de Besançon. La galerie de bois sculpté, chef d’œuvre d’un artiste anonyme, possède un riche décor, encore influencé par le Moyen-âge (monstres avalant l’extrémité des poutres), mais qui appartient sans conteste à la Renaissance (angelots, guirlandes, vases, figures allégoriques et mythologiques) et permet de dater cette œuvre du XVIe siècle.
 
Ordre hospitalier du Saint-Esprit : Installé à Besançon en 1203, l’ordre fait construire dès 1207 une chapelle et des bâtiments hospitaliers grâce aux libéralités de Jean de Montferrand.
Dès lors, la congrégation a pour mission principale l’accueil et les soins à donner aux malades, indigents, pèlerins et enfants abandonnés.
Pour ce jour, on retourne à la Roulott’. Le programme de demain est chargé : Citadelle, horloge astronomique, et tout ce qui est sur ce chemin !



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