Chili du 02/04 au 31/05/2014

Du 10 au 14 avril 2014 – Papudo – Cachague et vice et versa….

Nous passons notre temps, entre manger du crabe, du poisson, des moules et des coquilles Saint-Jacques. Je prépare le trajet que nous effectuerons en Bolivie, car nous avons décider de faire ce pays après la région de Salta, le climat froid mais sans pluie de l’hiver est meilleur pour que nous fassions le Salar et le sud Lipez avec notre Roulott’.  Nous continuons notre gym quotidienne, je finis la page du site sur l’Argentine, marches sur la plage et un peu de lecture, nous observons les pélicans….

Chili 1

Du 15 au 27 avril 2014 – Valparaiso

La route qui nous mène à Valparaiso est noyée sous le brouillard. Peu avant, nous apercevons des dunes immenses… Nous devons faire un arrêt bivouac à Ritoque, sur la carte on voit une plage assez grande… C’est sur place que cela se gâte. La plage est très sale, c’est un spot de surf, face à des torchères, le fait qu’il y est en plus un temps très médiocre n’améliore pas notre déception. Le coin étant calme, nous décidons de rester quand même.
Notre but est Laguna Verde à 11 km de Valparaiso où nous souhaitons nous poser pour quelques jours. En effet, les mésaventures de nombreux voyageurs dans cette ville, (vol dans le véhicule, arrachage d’appareil photo et de chaînes…) nous invite à la prudence. Nous prendrons le bus qui part du village et serons dans la ville 30 mn plus tard… A notre arrivée, le camping est fermé ! C’est pas glop ! Moi qui voulait pouvoir travailler pendant quelques jours pour faire un nouveau livre-photo de cette nouvelle année de voyage ! Le propriétaire, sympa accepte de nous laisser le camping pour nous tout seul ! Super sympa. Nous allons pouvoir faire nos lessives, nettoyer la Roulott’, réparer le pot d’échappement… des vacances quoi…

chili 1

A notre arrivée, sur les hauteurs de Valparaiso, nous sommes assaillis par des odeurs de brûlé. Nous traversons une large zone de bois détruit, puis nous sommes arrêté sur la route pour laisser le passage à des camions transportant pleins d’objets brûlés. Un des quartiers les plus pauvres de la ville vient d’être en proie au feu, 2500 maisons sont détruites et l’on déplore une quinzaine de morts. Nous suivrons le ballet des canadairs et des hélicoptères pendant 3 jours. Au camping Los Olivos, nos seuls voisins sont les colibris, les canards, les hérons… et une petite chienne qui se prend d’affection pour Francis, elle le suit partout ! Même dans les magasins… Nous lui achetons des croquettes pour la durée du séjour.
Nous apprécions notre visite de Valpo. Nous aimons particulièrement les peintures sur les murs qui jalonnent des quartiers entiers.

chili 1

Malgré notre appréhension du départ, nous apprécions cette ville super active, avec ses petits métiers, ses magasins, ses petits restaurants où nous mangeons pour 10 euros pour 2, les gens supers serviables qui nous indiquent le chemin…, ses artistes. Nous y découvrons des bijoux fait de cuivre et de Lapis-lazuli… Bref, à la fin de la journée, on en redemande…

chili 1

Nous referons une virée en ville, pour déambuler sans but précis, simplement pour savourer cette ambiance très particulière. Nous retournons à la boutique sous l’hôtel Belle Vista, au départ de la rue qui mène au musée à ciel ouvert. Le propriétaire, super sympa, fabrique les bijoux qu’il vend… Je n’ai pas résisté à un ensemble cuivre, Lapis-lazuli… Franis, quand a lui, a craqué sur une dent de Lion de mer monté en pendentif.

chili 1

Les 28 & 29 avril 2014 – Caleta Quintay

Petit village de pêcheur qui abritait une « balleneria », une ancienne usine d’équarrissage de baleines reconverti en musée. Les pêcheurs n’ont pu sortir pêcher… pas de poissons pour nous. Nous passons 2 jours à nous promener. Les routes qui longent le bord de mer, ressemble à des montagnes russes. Le paysage sableux agrémenté de cactées monte, descend et les pentes sont impressionnantes.

Chili 1

Du 30 avril au 3 mai 2014 – Vers Rocas Santo Domingo

Après avoir été réveillé par les « cataclops » et les hennissements d’un poulain perdu qui a pris la Roulott’ pour un rond-point. Nous continuons notre route afin d’atteindre Algarrobo et sa piscine immense… Nous avons failli faire demi-tour : je trouvais que la route du bord de mer était appropriée, il devait être possible de repérer un coin de bivouac non prévu, un coin pour pique-niquer. C’était sans compter sur les descentes et les montées vertigineuses du secteur. Nous n’avons pu monter une côte sablonneuse ! La descente en marche arrière et le passage de deux virages en épingle sans visibilité… Et en plus nous avons perdu nos freins ! Le pied à fond sur la pédale et le frein à main tiré… Pas glop ! Un peu refroidi, nous avons décidé de ne plus jouer aux aventuriers pendant un moment. Nous arrivons à la station balnéaire de Algarrobo. Il y existe une des plus grande piscine… Tellement grande qu’elle ne rentre pas dans l’appareil photo !

chili 1

Malgré le temps grisâtre, nous partons a pied le long de la plage et déambulons dans le village. Le poissonnier est fermé… Deux femmes nous interpellent pour savoir si nous avons senti la secousse… Ben non ! Le coin est parsemé de lagunes avec pas mal d’oiseaux. Une journée cool. Pour ceux qui ont suivi l’épisode sport… depuis que nous sommes adeptes du body-building, à chaque fois que nous croisons des engins de torture de ce type… Nous ne résistons pas ! Allez hop ! Séance de gym ! mdr.

chili 1

Le lendemain, pluie. Certes peu abondante, mais quand même ! Nous voulons voir les pingouins qui se trouvent sur une île… C’est dans une enceinte privé de yacht club… Nous trouvons notre poissonnier ouvert… Hummm ! Bon, on peut rester, mais on peut partir aussi… Allez ! Nous faisons 11 km jusqu’au prochain bivouac : El Quisco. Il pleut toujours, nous sommes au bord de l’eau… On verra demain.
Le lendemain, l’inspecteur municipal vient s’enquérir du délai de notre stationnement… Il nous indique une autre plage où nous verrons plein d’oiseaux… Gentille façon de nous faire décamper ! Nous passons par Cartagena, vieille station balnéaire de l’ancienne aristocratie. Il pleut, route très étroite, port en réparation, plein de monde… On se sauve. Un peu par hasard, nous retrouvons la route principale et allons à la plage Marbella, juste avant le village de Rocas Santo Domingo. Nous sommes proche de l’estuaire. Nous y voyons des oiseaux, surtout des Rayadores. Les mêmes que nous avions vu de loin à Caulin sur l’île de Chiloé ! Sable noir, peu de monde, un brin de wifi… Pas mal !

chili 1