Bolivie du 10/08 au 01/09/2017

Les garçons profitent de l’après-midi pour aller en voir un autre. Francis s’achète un beau chapeau de paille. Le même que les mennonites portent et des enceintes. C’est le paradis des « replicas », tout est copié, refait et à des prix ridiculement bas.

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Pendant les deux jours que nos amis passeront au garage, on s’occupe de trouver le remplaçant de la Roulott’… Nous restons sur le Brimont Brutt, nous contactons notre ami Bernard. Il connaît le vendeur. Réception des premières photos. Il a l’air de correspondre à nos attentes, la cellule est entièrement à refaire, donc, le retour de la Roulott’ est justifié car nous nous servirons de ses éléments intérieurs et extérieurs.

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On profite de l’artisanat local, on dépense tout nos sous !!! Il y a des trucs super sympa… cela sent les cadeaux de noël !!! Nous récupérons nos amis, et c’est une nouvelle séance d’achats qui se pointe !!! Sachant que je souhaite me mettre aux bijoux en macramé, c’est avec un plaisir jubilatoire que les deux compères me mène a deux boutiques démentes !!! Le pied pour moi, mais pas pour le porte-monnaie. Pour fêter ça, glaces ! Puis on finit la soirée sur la place où des groupes de jeunes se produisent.

Nous avons adoré Santa Cruz, malgré nos à priori. A revenir sans faute.

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Du 29 au 31 août 2014 – Camiri

Nous partons après un arrêt course. Nous pensons rester quelques jours à Camiri avec nos amis. Ils ont rendez-vous pour voir leur filleule qu’ils parrainent depuis quelques années. Nous effectuons la route en deux jours. Nous effectuons un bloqueo à la manière bolivienne, la préposé voulant nous faire payer un péage plus chère que le prix de notre catégorie… Nous avons cru que l’on remettait ça au pesage ! Le physique de la Roulott’ les impressionne ! Ce n’est pourtant pas une grosse mémère ! Nous bivouaquons au même endroit qu’à l’aller. Des ouvriers de l’estancia nous proposent de l’eau. Le lendemain, nous arrivons à la ville de Camiri, au bivouac du bord du rio.

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Nous nous installons en fin de chemin, pour être tranquille. Patrice a traversé la rivière, et nous indique que c’est sympa pour y bivouaquer… Grrr… Attends un peu que nous ayons notre nouveau bolide 4x4 ! La rivière est un spectacle permanent. Des hommes y travaillent tout les jours à trier des cailloux, graviers et sable. Des camions viennent chercher le tout. Le week-end, les familles viennent laver leur linge, et tout le monde y participe, parents comme enfants. Le matin ce sont des laveurs de voitures… Sans compter les pêcheurs et les enfants qui se baignent… Quoiqu’il n’y a pas que les enfants dans l’eau !

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Francis file en ville avec les PatéVéro, pendant que je reste sur place. Je capte un peu de wifi. C’est bon, le Brimontt devrait être pour nous. Les acheteurs potentiels ne donnent plus signe de vie… Tant mieux, car on vient de voir que la capucine plie… Un homme nous offre des poissons qu’il a acheté à des enfants, nous offrons des photos à une famille qui se trouve à côté de nous… Nous mangeons le gâteau à la patate douce que Véro à fait pour fêter leur 30ème anniversaire de mariage….

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Nous quittons nos amis demain, nous allons nous retrouver en France (quoi que…) car ils rentrent aussi. Leur véhicule n’a pas résisté non plus aux chemins de l’AmSud. Ils pensent revenir avec un véhicule similaire au Brimont. Ils sont en plein calcul pour savoir comment continuer à voyager sans avoir à retravailler en France !
Le reste de la route vers la frontière se fait rapidement, sans soucis. Les premières formalités à la frontière se passent bien… Nous tombons sur un douanier bolivien qui décortique nos passeports et bien sur s’aperçoit que le tampon d’entrée du territoire en Bolivie du passeport de Francis est manquant… Nous l’avions remarqué dès le premier jour, mais nous nous sommes dit que cela passera puisque jamais jusqu’à maintenant quelqu’un avait regardé le tampon d’entrée ! Ben non ! Faut que ça tombe maintenant ! Nous faisons les niais… « Comprend pas, la feuille verte est bien tamponnée ! Le papier pour le véhicule est bien au nom de Francis et tamponné… ». Sans râler, et en attendant avec un visage d’ange, nous le laissons prendre sa décision. Nous lui avons bien dit que nous avions apprécié la Bolivie, en omettant de parler des flics ripoux ! Forcément ! Au bout d’un moment, il accepte de nous laisser passer ! Mais nous demande de bien faire attention la prochaine fois, car nous pourrions avoir une amende ! ça c’est fait ! Nous passons du côté argentin, tout va bien… jusqu’à la présentation de l’assurance. Je n’ai pas le bon contrat, les dates ne correspondent pas… Je présente l’attestation de paiement en espèce. Mais ce n’est pas suffisant, c’est inscrit que cela n’a pas valeur de facture ! Et ducon ! Si c’est inscrit que j’ai payé !!! Bref, je me retrouve à téléphoner à … l’imprimeur ! C’est son numéro qui est inscrit ! Ensuite, la plate-forme (j’en ai des sueurs, connaissant celles de France où c’est toujours compliqué !). On me donne le n° de l’agence… a qui je demande de me faxer les papiers. Jusque là ça va ! Après une attente d’une demi heure, je tente l’approche ordi ! C’est plus facile de s’expliquer à l’écrit qu’au téléphone. Bien entendu, rien ne marche. Pendant ce temps, Francis m’attend en Bolivie, pendant que je me démène en Argentine. Je retourne téléphoner en précisant que le fax est en Argentine… Donne le département… Et je reçoit mon fax ! Nous sommes arrivés à 13h30 et il est 17h… J’amène fièrement mon sésame… à un autre douanier qui s’en fout complètement ! Grrr… On passe à la vérification du véhicule… heu… des photos que l’on a dans le véhicule. Au moment de partir, une roue est quasi à plat ! On regonfle avec le gonfleur qui fait sauter les fusibles. Plus de klaxon, de feu de détresse.. On finit par faire réparer, mais le jeune homme nous déconseille de dormir là ! Nous continuons vers la station service de l’aller où nous n’avions pu dormir de la nuit… Mais il y a la wifi ! Le Brimont nous attend ! Youpie !

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