Soif de bougeotte
 

"Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant"
Bernard le Bovier de Fontenelle

 
 
 

Uruguay      

 

Capitale de l'Uruguay: Montevideo
Superficie: 176 000 km²
(France Métropole 551 695 km²)

Population: 4 000 000 habitants 
Langue: espagnol
Villes principales: Salto, Paysandu, Ciudad de la Costa, Las Piedras
Monnaie: Peso uruguayen
Pays limitrophes:
Brésil, Argentine

 



Montevideo - Du 23 au 25 juillet 2017

Nous accostons le 23 à 20h00, on voit rien... et le lendemain, il pleut ! Pas cool du tout. Nous sommes prêts à sortir dès 9h00 du mat... Cela fait 39 jours que nous sommes sur le bateau. Les roues nous démangent énormément. Nous ne sortirons qu'à 12h00. Et sans manger ! Les papiers pour le véhicule se font rapidement, dès que nous avons trouvé la douanière. Il nous est demandé l'attestation sur laquelle est notifié que nous sommes assurés pour les pays du Mercosur. Comme je l'avais imprimé sur du papier vert, tout va bien.

Nous filons vers notre bivouac préféré à Montevideo, la station ANCAP du faro. Ben, on a plus le droit d'y aller. En fait, il y a maintenant une interdiction de stationnement sur les plages et les espaces verts littoraux. On va un peu plus loin, vers le phare. Il y a des travaux, surement un futur parking. Nous allons à pied à la station pour la wifi. Nous joignons Alhan, on se voit demain soir. Soirée rangement, nettoyage (c'est fou ce que l'intérieur de Ch'uru est sale. Poussière visqueuse et noir... Pas super propre sur un bateau). Nous dormirons au pied du phare à l'abri du vent qui souffle fort.

Le lendemain, nous essayons d'aller en ville à pied. Au bout de 3 km, Francis à un doute. A-t-il éteint les phares de Ch'uru après l'avoir garer devant Ancap ? Et bien, non. Nous repartons en ville avec le bus ce coup-ci. Lorsque le bus part en sens contraire de la destination finale, je crains le pire. Nous arriverons à bon port après avoir visité tout les quartiers de la ville.

Nous retrouvons la place où l'agence HSBC est située. Et surprise, quand on retire de l'argent, HSBC Uruguay nous prélève des frais... Pour une banque qui se dit mondiale sans frais, c'est moyen. Rassurez vous, je n'ai toujours pas reçu de réponse de notre agence française et encore moins de remboursement.

Nous allons à l'office du tourisme du port pour bénéficier de la wifi. Assez moyenne d'ailleurs et comme nous devons rejoindre Alhan et Pablo à Ciudad Vieja, on coupe court. On passe sur le café merdique du MacDo pour bénéficier d'une wifi inexistante.
 

Par contre nous passons une super soirée en compagnie de nos amis. Le bœuf carotte et le clafoutis aux raisins étaient divin. Quand au spritz en apéro, humm... Retour en taxi et on passe une nuit très, très arrosée. L'avantage, c'est que Francis n'a pas besoin de nettoyer l'extérieur de Ch'uru.

Solis – Le 26 juillet 2017

Nous avons déjà fait le bord du rio Uruguay, du coup je veux passer par le centre pour rejoindre, à l'origine, Salto. Pour un premier bivouac, on se pose au balnéario Solis. Une promenade sur la plage, le voyage commence...


Villa Serena – 27 juillet 2017

Nous allons rejoindre Minas par Pan de Azucar et la belle route panoramique 60, ensuite nous empruntons une piste qui rejoint Villa Serena, village créé par un architecte avec plus de 100 000 arbres plantés. Lac, calme et jolies maisons. Un peu galère pour se garer. Nous nous éloignons par un chemin sur les hauteurs, trouvons un terrain plat avec de la vue et le tour est joué. Dommage que le temps soit couvert. Ah, au fait, je n'ai trouvé que le panneau de l'observatoire en plein air pour les étoiles, en même temps, le temps était nuageux...

 

Cerro Arequita – 10 km de Minas – Le 28 juillet 2017

Levé avec un brouillard ! Ça nous plombe la virée au Salto del penitente. Nous allons en ville à Minas. Le temps se lève pendant que nous flânons en ville. Nous décidons d'aller au Cerro Arequipa, pensant que c'est une réserve ou un parc. Nous sommes sur une piste, au milieu d'un paysage superbe, mais nous n'avons accès à rien. La grotte est sur un terrain privée et ce n'est pas le bon jour. Nous allons jusqu'au bout de la piste et nous retrouvons entouré de barbelés. Nous mangeons sur place tout en observant le travail d'un gaucho et de son cheval. Ne pouvant faire de promenade à pied, nous décidons de continuer notre route en direction de San Gregorio de Polenco.

 

San Gregorio de Polanco – Le 29 & 30 juillet 2017

Nous dormons dans un parc pour asado à San Ramon. Pas super, mais assez calme. La route qui nous attend est passable pendant 120 km, trous et bosses se succèdent, mais on gère. Par contre ensuite c'est plus compliqué. 30 km qui devait être de l'asphalte se transforme en ripio de mauvaise qualité. Le pire reste à venir ! Au lieu des 60 km de ripio annoncé , nous sommes confrontés à 70 km de piste pas souvent roulante. Nous voyons un nombre incalculables d'oiseaux différents. Un régal lorsque nous pouvons lever les yeux de la piste. Nous allons jusqu'au bout en espérant que la barge annoncée ne soit pas dans la même lignée. Nous respirons, lorsque nous la voyons ! Yes ! Nous méritons un repos au bord de l'eau.
 

Nous n'avions pas pensé que nous étions samedi soir... Nous avons servi de rond point toute la nuit... Et c'est sans compter avec la musique. Le matin, nous allons faire quelques emplettes tout en découvrant les peintures des maisons qui font la renommée du village. Puis, nous allons nous garer au fond de la péninsule, là ou personne ne vient ! Nous y découvrons un système de douches... A exploiter ? Super journée et nuit au bord de l'eau.







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