Vers Bogota du 10 au 25/01/18

Le soir, contents et fatigués de notre journée, nous trouvons le temps de bavarder avec une famille argentine. 2 ans qu’ils sont sur les routes et ils pensent en avoir pour 5 ans. Super sympathique. Nous confirmons à Enrique que l’on repart le lendemain avec lui. Il parait que certains chemins ne sont pas super ! Nous serons avec trois charmantes jeunes filles, deux françaises et une colombienne. Ça va être serré dans le véhicule !

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Nous partons voir le salto de Mortiño, belle cascade et le site est magnifique.

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Ensuite, le chemin très chaotique nous mène au Salto de Bordones, la plus haute cascade de Colombie (+ 400 m). Encore un site grandiose. Nous avons les explications par une guide de 10 ans, très professionnelle, elle peux même les dires en anglais. Elle souhaite devenir guide et à prit des cours avec l’une d’entre elle.

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Puis c’est le site Alto de las piedras. Toujours avec une vue incroyable.

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Nous faisons une pause déjeuné à Isnos dans le mercado municipal. Nous en profitons pour acheter légumes et fruits.

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Et enfin, c’est le site Alto de los idolos. Deux collines à parcourir. Une des statues fait 7m de haut.

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Une forte averse nous oblige à trouver refuge. Et bien entendu, nous avons laisser nos affaires de pluie dans Ch’uru… Nous rentrons fourbu et un peu cassé, mais super content de notre journée.

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Hobo - Huila - 650 m - Le 19/01/18

Au moment de partir, nous rencontrons Jacques et Christine. Nous échangeons un moment. Ils sont avec Martino et Sabine que nous avons rencontré à Ibarra. Il est possible que nous soyons tous ensemble au désert de Tatacoa. La route après Pitalito où nous retirons de l’argent est en bon état. Campagne verdoyante, route ombragée, fruits en vente au bord de la route, nous changeons de décor. Nous trouvons à nous poser au bord de la rivière qui est très basse dans le village de Hobo. Pas des plus propre, mais tranquille. Fréquenté par des pêcheurs.

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Désert de Tatacoa - 450 m - Huila - Du 20 au 22/01/18

Bonne nuit ponctué des sérénades d’un âne… Arrêt à Neiva pour le carburant et les victuailles. Le reste de la route demande un peu d’attention car les trous se cachent souvent dans les zones d’ombres, les bougres… Nous arrivons dans le désert. Il faut relativiser, car si pour le pays, cette zone est désertique, il y a quand même pas mal de végétation. En fait, le site est entouré de montagnes qui retiennent la pluie, ce qui crée cette zone désertique. Superbe.

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Nos français partis sans eau commence à ressentir les méfaits de la chaleur. Nous partageons notre eau, mais ce n’est pas suffisant. Du coup, le guide nous fait prendre un raccourci ! C’est pas mieux et il doit partir en courant chercher un cheval pour rapatrier notre pauvre compagne qui se sent vraiment mal. Elle terminera la promenade en moto !

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Nous regagnons Ch’uru un peu crevés, mais super content de cette promenade. Nous avons la surprise de voir Jacques et Christine garé à proximité. Soirée sympa avec fromage de chèvre chaud du secteur un peu caoutchouteux mais bon et un pisco.

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Le lendemain, nous allons faire un promenade un peu plus loin. Après le retour, nous passons une partie de l’après midi à l’ombre et au vent.

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En retournant vers le bivouac, nous trouvons Martino et Sabine. Ils nous rejoignent et ce sera une autre soirée pisco et grignotage.

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Au matin, après que Jacques et sa femme soit partis à la recherche des oiseaux du coin. Nous faisons la promenade dans son intégralité avec Martino, Sabine et les enfants. On ne se perdra que deux fois ! Les enfants sont ravis de manger les "radis" de Francis.

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Nous faisons une halte boisson et les enfants s’amusent à voir des perroquets faire les pitres. Ultime soirée entre nous tous et nous allons voir les étoiles, c’est gentil.

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Vers Bogota - 350 m - Tolima - Le 23/01/18

Belle route un peu chère. La Colombie, c’est le pays des péages. Ça n’arrête pas, même sur les routes secondaires asphaltées. Arrêt en début d’après midi dans un village en bord de canal. Nous achetons une Arepa (galette de maïs avec du fromage) et passons un peu de temps à lire à l’ombre d’un arbre en compagnie d’insectes voraces. Puis, c’est l’arrivé d’une vingtaine d’enfants de tous âges. Nous sommes envahis, on se prend pour les singes du zoo. Les enfants sont gentils, drôles mais vraiment trop envahissant. Francis décide de partir. Ce sera bivouac station. Pas super top, mais pas de gosses !

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Zipaquira - 2600 m - Cundinamarca - Les 24 & 25/01/18

Que de péages ! Une partie de la route est bonne, mais ça ne dure pas. Il y a beaucoup de camions. Nous passons de 600 m à 2800 m en peu de km. La zone est très peuplée, même en faisant le tour de Bogota, nous tombons dans des embouteillages. Nous atteignons Zipaquira en début d’après midi. Visite de la cathédrale de sel. Très chère mais sympa. Nous avons l’autorisation de bivouaquer sur place.
La mine de sel est toujours en activité. Au lieu de creuser et dynamiter, ils noient les cavités d’eau, récupère la saumure et par évaporation récupère le sel. L’eau est récupéré et réutilisé.
Ce n’est pas l’église d’origine que l’on visite? En effet, celle-ci se trouvait à un étage de la mine où l’eau s’infiltrait. Par mesure de sécurité la cathédrale fut refaite. Des artistes différents ont participé à l’élaboration du chemin de croix et aux sculptures. Nous avons, au fond de la mine, droit à des magasins proposant beaucoup d’émeraudes. La Colombie est le pays de l’émeraude, surtout la région que nous abordons.

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Le lendemain, c’est petite journée. Visite du centre historique super sympa de Zipaquira et repérage pour aller visiter Bogota en bus le surlendemain. Après midi studieuse. Nous avons la wifi gratuite, on en profite.

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Départ pour Bogota de bonne heure. Il y a un bus qui part toutes les 4 minutes pour le terminal norte. Nous nous installons sur nos sièges plastiques. La conduite des chauffards.. heu, chauffeurs de bus est sportive. Ça accélère, ça freine, on glisse sur nos sièges, on se fait secoué, ballotté pendant 50 mn. Descente au terminal. Nous devons prendre le TransMilenio qui permet de traverser Bogota en tout sens par des voies réservées. Nous demandons comment aller au musée de l’or. Première indication : Ligne 8, descente à la station Heroes puis la ligne J23 qui se transformera en ligne H74 et descente à Ave Jimenez. Bref, c’est plus simple de prendre le métro parisien ! Nous finissons à pied car on sort au lieu de continuer dans le tunnel ! Un km à pied nous parait plus simple.
Ensuite, nous en prenons plein les yeux au Musée de l’or. Pour Francis c’est gratis. Nous débutons la visite avec les différentes pratiques de récupération de l’or.

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Ensuite nous avons droit aux techniques et objets suivant les différentes époques et civilisations.

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Ainsi que les poteries. L’appareil photo chauffe ! De toute beauté.

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Nous sommes ébloui par la qualité, la finesse, la maitrise de ces artistes des temps anciens.

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Nous apprenons la relation de ces hommes avec l’or qui représente le pouvoir masculin terrestre et spirituel. L’émeraude est la contrepartie féminine. Très beau final avec le côté spirituel, les offrandes et surtout la légende de l’Eldorado.

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Après nous être restauré, nous visitons l’église de San Francisco. Pas le droit de faire des photos…

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Nous profitons de l’animation qui règne dans ce quartier de La Candelaria.

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Visitons le très beau musée Botero. Les oeuvres qu’il a acquis ou qu’il lui ont été donné sont aussi là, ainsi que des sculptures.

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Les oeuvres de Botero.

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Le bâtiment est aussi très beau.

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Les sculptures.

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Nous repartons pour prendre notre Transmoleno. Et là, sans comprendre pourquoi on nous annonce H83, une station puis B18…. Nous avons l’impression de jouer à la bataille navale ! A l’approche du terminal nord, je voie disparaitre un arrêt pour Zipaquira ! Pourvu que l’on en trouve un au terminal. Pas de panique, on demande et l’on nous guide. De plus le retour est moins cher que l’aller. Va comprendre. Le bus nous lâche à proximité de la gare routière, le charmant jeune homme qui harangue et récupère l’argent nous indique quand nous devons descendre. Nous allons acheté notre poulet cuit. C’est à l’endroit où nous avons mangé hier, il n’y a pas de rôtisserie dans les boucheries. Du coup, à chaque fois que l’on veut une viande déjà cuite, nous l’achetons dans les restaurants. Facile. Retour à notre véhicule, bien fatigué par cette journée en ville. Nous n’avons plus l’habitude de celles-ci.

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